vendredi 1 août 2008

Au nom de la science

Ce n'est pas scientifique !
Fréquemment employée, cette répartie permet d'écarter d'un revers de main des approches gênantes telles que l'homéopathie, l'hypnose, la sophrologie et bien sûr le langage des dents et son application le décodage dentaire.

C'est une des raisons qui fait que le langage des dents n'est pas près, à mon avis, d'être enseigné à la faculté dentaire. C'est bien dommage car cela éviterait peut-être de produire des générations de dentistes mécaniciens du vivant, travaillant dans une logique mécaniste à remplacer des dents par des vis métalliques (entendez des implants).

À tous mes confrères et distingués ondontologistes (nom savant pour dentiste), je dirai simplement ceci: vous qui pensez tout expliquer au nom de votre sacro-sainte science, n'êtes même pas capables d'expliquer la répartition des caries chez un patient donné.

Je m'explique. On nous rabâche, et vous les premiers, que la carie est un trouble provoqué par l'action conjuguée du sucre et des bactéries, point barre. Si ce sont là les seuls facteurs à prendre compte, comment se fait-il que la carie dentaire ne touche pas toutes les dents d'une même bouche dans une proportion égale à celle des dépôts sucrés ? Comment expliquer que des dents saines soient au contact de dents détruites par la carie? Comment expliquer ce phénomène que j'ai maintes fois observé: une dent cariée sur sa face proximale (côté de la dent) au contact d'une autre face proximale parfaitement saine ?

Oseriez-vous  affirmer pour expliquer ce phénomène, pour le moins surprenant et néanmoins fréquent, que les conditions biologiques (sucres et bactéries) dans l'espace interdentaire que forment ces deux dents n'est pas rigoureusement le même ?

Ne vous en déplaise, la carie n'obéit pas à une loi mathématique: sucre+bactéries=carie, ainsi que vous avez essayé de nous le faire croire. Ainsi nous, dentistes, sommes chaque jour devant un mystère toujours inexpliqué par notre sacro-sainte science : certaines dents s'abîment et d'autres restent indemnes pour des raisons qui nous échappent.

Mais ce mystère, tout "odontologiste" qui se respecte feint bien entendu de l'ignorer. De même, tout bon dentiste feint d'ignorer qu'il soigne chez un patient donné toujours les mêmes dents et que les dents les plus exposées à la plaque bactérienne ne sont pas celles qui se carient le plus.

Ce phénomène, le langage des dents l'explique avec une évidente et lumineuse simplicité. La carie est un trouble qui débute de l'intérieur (entendez de la pulpe ou nerf), sous l'action du stress, comme l'explique Estelle Vereeck dans cet article dont je conseille la lecture à tous les "scientifiques" de la dentisterie: origines psychosomatiques de la carie dentaire

Ces connaissances, tout dentiste les apprend au cours de son cursus. Et pourtant, combien en tirent les conclusions qui s'imposent ? Sucres et bactéries ne sont que des révélateurs d'une fragilité préexistante au phénomène carieux.

Le terrain psychologique influence profondément la résistance des dents aux agresseurs extérieurs que sont les acides produits par les bactéries buccales. La carie est une maladie sélective qui ne touche que les dents les plus fragiles. À ce titre, elle est un révélateur privilégié de notre vécu. C'est tout l'objet du langage des dents que d'en expliquer le sens. Car sens il y a.


mardi 29 juillet 2008

Ces confrères que le décodage dentaire agace

"Tu crois à ces trucs-là, toi ?" me demandait récemment un confrère rencontré à une conférence donnée par Estelle Vereeck sur le décodage dentaire.

Devant ma réponse positive, le confrère, visiblement agacé, se lança dans une longue diatribe contre "ces c… de patients qui croient à des c… pareilles".

Mais en quoi cela peut-il déranger un dentiste que son patient adhère à cette vision et cherche à comprendre le sens de ses problèmes de dents ?

Je posais la question à ce confrère qui ne sut quoi me répondre.

Soyons sérieux, chers confrères. Si Estelle Vereeck développait des théories telles que celles que j'ai (malheureusement) entendu ou lu à plusieurs reprises, proférées par certains auteurs, je comprendrait qu'on puisse s'en méfier: les dents auraient le pouvoir de se régénérer toutes seules (entendez par là sans aucun soin), les dents en malposition pourraient reprendre d'elles-mêmes la bonne place dès lors que l'on a identifié le conflit associé, la rage de dent ou pulpite serait un processus de réparation de la pulpe et il ne faudrait surtout pas la soigner, etc.

Oui, en tant que dentiste, je comprends que l'on puisse développer la plus grande réticence vis à vis d'approches qui affirment de tels non sens. Développées par des ignorants ou des individus peu scrupuleux, ces approches sont de surcroît dangereuses puissent qu'elles incitent le patient à ne pas se soigner.

Or rien de tel chez Estelle Vereeck. En tant que professionnel, j'apprécie particulièrement chez elle de mettre d'emblée les points sur les "i" et de ne jamais, dans aucun de ses ouvrages, laisser croire au patient qu'il pourrait se passer du dentiste.

"La prise de conscience des facteurs psychiques d'un problème ne remplace pas un soin. Hormis de rares lésions, les atteintes dentaires sont irréversibles" peut-on lire dans l'avertissement au début du Dictionnaire du langage de vos dents*.

Dès lors, je me demande bien en quoi est-ce ennuyeux pour le dentiste que son patient cherche à comprendre ce qui lui arrive ? En tant que professionnels, nous pouvons porter un regard amusé sur certaines croyances de nos patients mais jamais nous ne devons nous permettre de les juger. Ceci renvoie bien évidemment à l'éternel combat entre médecine conventionnelle et médecine alternative. À propos de ces deux approches, le Pr Pascal Hammel interviewé dans l'Express** affirmait : "Oui, elles sont réconciliables, même dans le cancer". Et ce gastro-entérologue exerçant à l'hôpital d'ajouter : "Le praticien hospitalier n'a pas à sermonner son patient s'il consulte, à côté, un thérapeute qui lui apporte un soutien".

Voici la preuve d'une belle ouverture d'esprit. Quand les dentistes montreront-ils la même ?

En outre, je peux en témoigner, les patients qui s'intéressent au langage des dents, sont généralement plus impliqués et plus motivés que les autres, prêts à investir et à s'investir dans des soins de qualité.

* Le Dictionnaire du langage de vos dents, éditions Luigi Castelli
** L'Express, n°2977, semaine du 24 au 30 juillet 2008

lundi 28 juillet 2008

Révélation du décodage dentaire

Je crois l'avoir déjà expliqué, j'ai longtemps erré à la recherche d'une approche cohérente, en affinité avec mes conceptions et du symbolique et de la dentisterie.  Le chemin fut long et j'assistais à moult stages et me précipitais sur les rares ouvrages qui traitaient du sujet.

Pourtant, aucunes des approches que je découvrais alors ne me parlaient. Je ne crois pas aux vies antérieures et à leur incidence sur l'implantation des dents. Non, je ne peux adhérer à l'idée qu'une mémoire karmique se lise dans un défaut d'émail ni que le viol de l'arrière-grand mère maternelle puisse se retrouver dans la rotation des prémolaires de son arrière petite fille.

L'astrologie ou la numérologie ne me paraissent pas d'avantage parlantes. La symbolique en est trop obscure (pour moi) et surtout trop abstraite, trop déconnectée de la réalité des dents. Je laisse ces outils à d'autres mais personnellement je ne peux m'en servir.

Non, je cherchais autre chose. Quoi exactement, je ne le savais pas. Mais je voulais une méthode claire, simple, évidente, qui me permette d'obtenir des réponses rapidement et d'aider mes patients sans me prendre la tête (ni la leur!).

Cette méthode vint à moi le plus simplement du monde, au moment même où après avoir dépensé mon argent dans un stage coûteux qui ne m'avait rien apporté, j'avais décidé de jeter l'éponge. "Vous qui vous intéressez à la bouche sous un autre angle, vous devriez jeter un coup d'œil à ce bouquin" me dit un beau matin une patiente qui au fil du temps était un peu devenue une amie. Elle posa sur mon bureau un livre blanc avec un titre en lettres bleues: Le dictionnaire du langage de vos dents par Estelle Vereeck, une chirurgien-dentiste qui avait apparemment raccroché la blouse pour se consacrer à l'écriture.

Intrigué, je pris le bouquin et commençait à le feuilleter. Un dictionnaire complet du sens  des dents et de leurs atteintes. Trop beau pour être vrai, pensais-je en priant le ciel pour que son contenu fut aussi prometteur qu'il en avait l'air. "Vous pouvez le garder quelques jours, je vous le prête" fit ma patiente avec un sourire qui semblait dire: "vous ne serez pas déçu".

Je ne le fut pas, effectivement. Je décidais de tester le Dictionnaire, d'abord sur moi, puis sur mon entourage et enfin au fauteuil avec mes patients. Très vite, il devint un outil indispensable dont je ne pouvais plus me passer. Bien sûr, je ne l'utilise pas avec chaque patient mais chaque fois que le besoin s'en fait sentir, c'est à dire quand je butte sur un écueil (une douleur, une réaction bizarre ou paradoxale, un pépin). J'explique alors à la personne succinctement ce dont il s'agit et lui propose (important cela: proposer et jamais imposer) de lire le passage qui correspond à son problème. J'ai ainsi vu se résoudre pas mal de problèmes qui sans cela m'auraient, j'en ai la conviction, considérablement empoisonné la vie et celle de mes patients (mais j'aurai l'occasion d'y revenir).

Le Dictionnaire du langage de vos dents est vraiment la référence dans le domaine du décodage dentaire et, croyez-moi, je sais de quoi je parle car j'ai lu tout ce qui a pu paraître sur le sujet en langue française. Les personnes qui cherchent des réponses claires et qui tombent justes les trouveront dans ce livre que je conseille personnellement à tous mes patients un peu ouverts.

On trouve une présentation assez complète du livre sur le site de l'éditeur, Luigi Castelli: Dictionnaire du langage de vos dents.

D'après les retours que j'ai de mes patients, les commandes sont plus rapides en passant directement par le site des éditions qu'en passant par Amazone ou la FNAC où les délais sont très longs.

Pour ceux qui veulent se faire une idée de ce qu'est l'approche d'Estelle Vereeck, il trouveront quelques textes sur son site, Holodent, en particulier: décodage dentaire, le langage des dents.
Ainsi qu'une présentation de son parcours: Estelle Vereeck.

 

dimanche 27 juillet 2008

Décodage dentaire: saut quantique

Passer de l'énergétique dentaire au décodage dentaire peut sembler un saut de puce. En réalité, c'est un saut quantique. Un monde sépare l'énergétique du décodage, gouffre que bien peu de confrères se risquent à franchir.

Pourquoi ? J'y vois personnellement au moins deux raisons.

La première est que le décodage place le patient dans la position d'être acteur par rapport à ses soins. Or peu de patients sont prêts à prendre en charge tout ou partie de leur guérison. Il est plus confortable de s'en remettre au dentiste énergéticien qui teste et choisit pour le patient. En outre, pour le dentiste, accepter que le patient engage sa responsabilité et devienne plus actif, implique de renoncer à sa position, confortable il est vrai, de thérapeute tout puissant qui sait et décide pour l'autre.

La seconde raison qui explique les réticences de la profession à s'engager dans cette voie est l'aura ésotérique, pour ne pas dire fumeuse qui entoure tout ce qui à trait au psychologique et au symbolique. Pour nombre de confrères, y compris ceux qui se réclament d'une certaine ouverture (et même d'une ouverture certaine), le décodage s'apparente à une pratique douteuse parce que fondée sur aucune approche scientifique. En réalité, je pense qu'ils ont peur de s'engager en territoire inconnu qui oblige à se remettre en question en permanence, le patient n'étant en fait que notre propre miroir, de même que nous, dentistes, sommes le sien.

Concernant l'aura fumeuse du décodage et des pratiques associées, je ne saurais tout à fait leur donner tort. Personnellement, au cours de mon parcours, j'en ai croisé des vertes et des pas mûres et force est de reconnaître qu'il n'existe aucune formation digne de ce nom, entendez une formation qui ne mélange pas professionnels et non professionnels mais s'adresse spécifiquement aux dentistes. 

N'oublions pas que de part sa formation, un dentiste est formaté selon le modèle cartésien. Un trou dans une dent résulte de l'action conjointe des bactéries et des sucres, et il faut le boucher. Point barre. Hors de là, point de salut. Alors, quant à imaginer que tout cela puisse avoir un sens, ne rêvons pas.

Nombre de théories rencontrées dans le milieu du décodage ont effectivement de quoi rebuter, même le moins cartésien parmi les cartésiens. Chakras, vies antérieures, yi king, tarots, tout le vieux fond symbolique habituel est plaqué sur les dents par certains, trop souvent sans soucis de logique ni de cohérence. J'en passe, et des meilleurs. Quant à demander au dentiste lambda de reconnaître dans les caries de ses patients le signe d'un karma non maîtrisé, c'est peut-être un peu au dessus de ses forces, je le concède.

Pourtant, parmi tout ce fatrat ésotérico-dentaire, existe une perle. Découverte "par hasard", elle enrichit tous les jours ma pratique. C'est…

samedi 26 juillet 2008

Décodage dentaire: un long parcours

Le parcours de tout chercheur de vérité est nécessairement long et semé d'embûches. Le mien n'échappe pas à cette règle. Jugez plutôt.

Le terrain
La notion de terrain me fut très tôt familière. Bien que la faculté dont je sortais frais émoulu, m'ait enseigné à traiter des dents sans regarder ce qu'il y a autour, à savoir l'individu, il m'apparut vite évident qu'il y avait des bouches à caries, des bouches à tartre, des bouches à déchaussement, à abcès, et que chacune de ces bouches demandaient une prise en charge spécifique et même personnalisée.

L'homéopathie
La notion de terrain me conduisit directement à l'homéopathie et je suivais assidûment l'enseignement d'un maître en la matière, Zissu. Ainsi, je commençais à soigner mes patients, non plus seulement avec la fraise mais avec l'homéopathie dont les granules choisis avec soin firent plus d'une fois merveille dans des situations cliniques délicates.

Typologies
Dès cette époque les typologies homéopathiques me furent d'un grand secours. En apprenant à identifier le carbonique, le phosphorique et le fluorique, reconnaissables à une typologie dentaire bien particulière, j'anticipais nombre de problèmes. En particulier, reconnaître les dispositions du fluorique à des racines fines et cassantes me permettait de me préparer à une extraction longue et difficile, ce qui ne manquait pas d'arriver dans huit cas sur dix.

Acupuncture
De l'homéopathie, je passais naturellement à l'acupuncture. Si planter des aiguilles ne m'a jamais intéressé, en revanche l'apprentissage de la perception des pouls chinois allait s'avérer un outils de choix.

Énergétique dentaire
L'énergétique dentaire fut une suite logique à mon intérêt pour l'acupuncture. Ma maîtrise du poul me rendit alors bien des services: tester par exemple l'état énergétique d'une dent ou encore la compatibilité d'un matériau d'obturation avec le patient. Dès cette époque, je renonçait à poser des amalgames dentaires, ayant pris conscience, à la fois par l'enseignement que j'avais reçu au cours de mes formations en énergétique et par mon expérience directe du test énergétique, quel poison redoutable est le plombage au mercure.

Kinésiologie
J'appris également la kinésiologie qui rend le même genre de services mais sans que ma maîtrise de cette technique égale jamais celle que j'avais développé par rapport au poul chinois. La kinésiologie devait en outre m'apporter une révélation de taille: l'incidence de l'occlusion sur la posture. Le testing musculaire me permis d'objectiver les liens entre l'occlusion et le reste du corps, en particulier par le biais de cette articulation précieuse entre toutes, l'articulation temporo-mandibulaire. je ne remercierai jamais assez mon enseignant d'alors, Francis Lingley pour cette capitale révélation.

Et quoi d'autre ?
Mon parcours à ce stade est déjà bien fourni. Pourtant, je m'arrêtais pas là. Il faut croire que j'avais une sorte de boulimie de connaissances qui me poussa à expérimenter d'autres approches comme la microkinésithérapie, la médecine spagyrique, l'auriculo-médecine qui utilise une variante du poul chinois ou RAC (réflexe auriculo-cardiaque).

Et le décodage dentaire ?
Pour aborder la notion de décodage dentaire, il allait falloir aller encore plus loin. Pourtant, à y repenser, c'est l'aboutissement logique d'un parcours qui peut sembler parfois dispersé ou chaotique mais qui, au final, me prépara à cette belle rencontre.

La suite dans un prochain article…


vendredi 18 juillet 2008

Décodage Dentaire se présente



Ceci n'est pas un site de plus destiné à présenter mon cabinet ou mon activité de chirurgien-dentiste.

Je suis toujours étonné de parcourir les sites de mes confrères et encore plus étonné de  constater combien ils sont nombreux sur internet. Ceux que cela intéresse pourront toujours jeter un coup d'œil sur cette liste de sites de cabinets dentaires. Impressionnant, non ?

Mon but ici est tout autre que de vanter les mérites de mon cabinet et mon savoir faire. Pour être parfaitement en règle avec les impératifs de confidentialité imposés par le Conseil de l'Ordre, je m'abstiendrai de donner mon nom ou tout autre élément permettant de m'identifier (le seul élément concret que je donnerai sur ma personne est qu'une de mes passions est de faire la cuisine). Inutile d'insister, vous n'en saurez pas plus.

J'écris donc sous un pseudonyme. Comme je manque singulièrement d'imagination, j'ai choisi spontanément celui de Décodage Dentaire, comme j'aurais pu prendre Dr Schmilblick ou Le cuisinier. Je ne prétends pas détenir à moi seul les clés du décodage dentaire mais montrer que tout un chacun peut s'approprier ce domaine.

Pourquoi ce blog ?

Mon but, autant que mon ambition, est de témoigner de ma pratique sur le terrain du décodage dentaire. J'espère ainsi montrer que donner du sens aux dents peut enrichir la pratique du dentiste pour le plus grand bénéfice du patient et que, contrairement aux idées reçues, cette pratique, qui n'a pour moi rien d'ésotérique ou de farfelu, peut s'inscrire avec simplicité et évidence dans la pratique de tout chirurgien-dentiste un tant soit peu ouvert.

Comprenons-nous bien, il n'est pas question pour moi d'en remontrer à mes confrères et encore moins de donner des leçons de décodage (d'autres s'en chargent avec plus ou moins de bonheur) mais simplement de partager des réflexions autour et à partir de mes connaissances (modestes) et de mon expérience (quelques années tout de même).

Aussi, dans cet esprit de partage, tout contributeur est le bienvenu. Que vous soyez patients ou professionnel, n'hésitez pas à poster des commentaires ou des réflexions ou même des questions. J'y répondrai, si je peux, avec grand plaisir.